NTUMBA MALU Joyce

2eSecondaire

Née à Kinshasa, le 14 août 2002

Kinshasa, novembre 2015

 

Je suis NTUMBA MALU Joyce, élève de la deuxième secondaire. Dans ce récit, je vous conte ce qu’ont été mes dix années passées aux « Gazelles ». Mon école, « Les Gazelles », est située au numéro 24 bis de l’avenue KIMPESE, dans la commune de Kalamu, le quartier Yolo-Nord. Elle a été créée en 1976 par Madame Heidi KABANGU. Cette année, l’école totalise quarante ans d’existence. Et ce récit est fait à son honneur. Vous pouvez le considérer comme étant un cadeau de ma part. Comme je parle de mon passage aux Gazelles, je vais vous inviter à faire un peu ma connaissance. Pour cela, faisons un tour dans le passé…

Nous sommes en 2002. C’est une joie pour le couple NTUMBA, le médecin vient d’annoncer qu’ils auront un nouvel enfant, précisément une fille. Comme c’est la cinquième de la famille, les quatre autres enfants ont l’honneur de choisir un nom à leur petite sœur. Ils ont opté pour Joyce. Je suis venue au monde le quatorzième jour du mois d’août de cette année-là. A partir de ce jour-là, je faisais désormais partie de la famille NTUMBA. Avant moi, il y a Joëlle, Jonathan, Josiane et Joggy, mes aînés. Après moi, personne. Je suis donc la cadette. Nous habitons avec une cousine, Adeline. A l’époque, j’enviais mes sœurs et mon frère. Moi aussi je voulais aller à l’école comme eux. Mais je n’avais pas l’âge…

Les jours se sont écoulés. J’ai atteint quatre ans en 2006. Un jour, vers le début du mois de septembre, ma mère m’a réveillée un peu plus tôt que d’habitude. Après le petit-déjeuner mon père m’a prise dans la voiture et nus sommes partis. J’étais très contente. Ma mère m’avait déjà annoncé la surprise. Ce jour-là, j’allais à l’école. Mon premier jour d’école, quel bonheur ! J’allais enfin commencer l’école. Je me rappelle ma première leçon. Ah ! Cette journée. Elle m’a tellement plu que je l’ai racontée à qui voulait l’entendre. Une très belle journée, une journée spéciale que je n’oublierai pas. Les jours qui ont suivi ont été très instructifs. J’ai appris de nouvelles chansons, de nouvelles récitations, à colorier, à dessiner… Enfin, j’ai intégré la « grande cour ». Là j’ai d’abord commencé à écrire et à lire. Je suis en première année primaire. Dans la classe, je me mets avec YABALAMOTO. Je me suis fait beaucoup d’amis. Je me souviens, il y a un des camarades qui avait cassé ma gourde. Il s’appelle MOLE. Je ne peux jamais l’oublier. Il se fait qu’il a été mon voisin chaque année, jusqu’en sixième. Il restera gravé dans ma mémoire.

La troisième année primaire. Mon école a des choix qu’elle fait surtout pour engager des enseignants. En troisième primaire, il y a un maître qui me faisait personnellement très peur. Il nous enseignait le dessin. Un jour, il m’a tellement fait pleurer qu’il a fallu appeler mon frère pour me calmer. Ce maître, c’est maître Constant. Je me souviens que lorsqu’on citait seulement son nom, cela me faisait peur. Il y avait aussi une fille : une nouvelle. Je ne l’aimais pas trop. Je la trouvais un peu trop fière pour son âge et aujourd’hui, nous sommes de très bonnes amies.

Et que dire de celle qui m’a énervée pour la première fois à l’école ? Nous nous trouvons en quatrième primaire. Cette classe ! Mon voisin était un Lushois. Son nom, Divin TULUMBA. Mais ce n’est pas de ça que je veux parler. Je racontais plutôt ma première dispute avec LUAFA. Jusqu’à présent je me suis toujours demandé pourquoi nous nous sommes disputées. Aujourd’hui, c’est devenu un sujet qui nous fait rire. J’avoue que j’appréciais mon maître.

Le primaire commence à m’endormir. Heureusement que je vais faire le Test National de Fin d’Etudes Primaires, TENAFEP en sigle. J’ai réussi à ce test avec quatre-vingt-onze de pourcentages. Pour me féliciter, on m’a offert un dictionnaire et mon père un téléphone.

Au revoir les primaires, me voici les secondaires. Le plus dur est arrivé. Je ne suis pas habituée à voir les professeurs défiler et puis les devoirs se donnent tout le temps. Au primaire, je recevais des devoirs certes, mais pas autant ! Le seul bon côté, c’est quand un professeur s’absente. A son heure, on n’a pas de cours.

Plus les jours passent, plus on grandit, et plus on a envie de se faire accepter, de se faire de nouveaux amis, bref de sortir de l’ordinaire. Le seul problème est que je ne suis pas verbeuse. Alors pour me rapprocher des nouveaux « Gazellois », j’ai besoin d’une personne qui parle trop, une vraie bavarde. Je ne dois pas chercher loin. Elle est juste à côté cette personne : YABALAMOTO, ma « voisa » ou voisine pour ceux qui ne connaissent pas le terme. Cette fille est vraiment bavarde. Cependant, elle a une très belle qualité. Elle déteste les querelles et n’est pas belliqueuse. Mais quand tu la cherches, tu la trouves.

Je disais donc que YABA c’est ma voisine. C’est grâce à elle que j’ai pu faire la connaissance de beaucoup d’autres élèves. Et comme dit cet adage : « qui s’assemblent se ressemblent », je commence moi aussi à devenir bavarde. Je deviens ouverte et je me fais beaucoup d’amis. On peut avoir dix mille amis, mais on aime que trois parmi eux. Dans le langage populaire, ceux-là peuvent être appelés « meilleurs amis ». Comme nous sommes aux Gazelles, je vais vous parler de deux personnes qui sont aussi aux Gazelles, que je peux appeler « mes meilleurs amis ». Il y a une fille et un garçon. Je les aime de tout mon cœur. Je donnerais même ma vie pour eux, sans vouloir exagérer. Ça c’est connu, le dames d’abord.

Lindy, à peu près un mètre soixante, cinquante, un peu mince, avec un teint chocolaté. Ce que j’aime le plus voir chez elle, c’est son sourire. Je vous assure, si elle vous fait un sourire, vous atteignez le septième ciel. Avec sa voix petite et douce, on n’a même pas l’impression qu’elle s’énerve aussi. Elle est comme une grande sœur pour moi. Toujours prête à servir, aider, redonner le sourire… et tout ça me pousse à me poser une question : Comment elle a été créée ? Sans vouloir vous mentir, je ne l’ai jamais vue en colère ou triste. Je me demande comment elle fait pour garder cette pêche et ce sourire à plein temps. Je la copie souvent, même si c’est un échec à chaque fois. Elle est adorable, magnifique et gentille en même temps. Chaque soir, elle me fait un texte pour me souhaiter une bonne nuit de sommeil. Et même si ça n’arrive plus souvent, ce jour-là, si je reçois son message, je m’endors avec un très grand sourire. Elle est vraiment merveilleuse et quand elle est malade, je le suis aussi, même si ça n’arrive pas souvent. Ainsi, je glorifie le Très-Haut pour m’avoir donné une amie, une sœur aussi fantastique que Lindy.

Ah la vie ! Compliquée et difficile à la fois. Pourquoi devons-nous passer par toutes les étapes ? Pourquoi ne naissons-nous pas directement adultes ? Tant de questions, mais aucune réponse satisfaisante. Pourquoi les gens changent ? Seul Dieu le sait ! C’est vrai, moi, je ne suis pas magicienne pour savoir pourquoi tel ou tel a changé. Mais chacun de nous se connaît lui-même. Si nous voulons savoir pourquoi, il nous faut passer par toutes les étapes de la vie, il faut d’abord les affronter. Si nous voulons savoir pourquoi nous ne naissons pas directement adulte, il nous faut d’abord déguster notre enfance, et juger par nous-mêmes. Voilà comment on trouve des réponses aux questions de la vie. Mais certaines demeurent toujours. C’est le cas de celle-ci : pendant la période fertile, pourquoi les filles ont-elles besoin de la présence d’un garçon à leurs côtés ?

Ah la vie ! Et que dire de l’amitié entre filles et garçons existe-t-elle vraiment ? Est-ce bien de créer des établissements où on trouve des filles ainsi que des garçons ? A ces deux questions je répondrai « oui ». Non pas parce que mon école est mixte, mais parce que j’ai des amis garçons et pourtant je suis une fille. Et aussi, dans la vie, surtout sur le plan professionnel, il y a toujours mixage. Je ne me vois pas trembler face à un garçon, par contre, une vraie lycéenne, si.

Ah, l’école ! Chers parents, tous les élèves savent pourquoi ils vont à l’école. Mais c’est quand même fou ! Il y a plus d’un million de parents et une seule réponse à cette question. Vous vous en rappelez ? Si vous êtes parents, vous l’avez sûrement déjà dit à votre enfant : « Tu vas à l’école pour devenir quelqu’un dans le futur, te faire un nom dans la société ». Sérieusement, chers parents, quel est ce dieu qui vous a dit que vos enfants ont envie d’étudier ? Chaque enfant a ses raisons personnelles. Pour moi, l’école Est comme une série télévisée qui ne passe qu’une seule fois et qui n’a pas de rediffusion. J’aime bien aller à l’école. Chaque jour est un nouvel épisode. L’avantage est que nous faisons partie de l’histoire. Le désavantage est que lorsque tu t’absentes une journée, tu la perds toute ta vie. En plus, ce que l’on vit à l’école, c’est l’histoire qu’on racontera à nos futurs enfants. Je me rappelle l’autre fois papa nous contait la fois où il a dragué une fille. C’est trop drôle. Je sais déjà quelle histoire raconter à mes futurs enfants. Je leur parlerai d’un ami. Je l’appelle Al.

C’est mon ami d’enfance. Il y a dix ans je me souviens qu’il venait souvent chez nous, accompagné de sa mère. On jouait beaucoup, surtout au jeu de scrabble : je perdais à tous les coups. Je ne sais pas pourquoi, mais en grandissant j’ai commencé à l’éviter, jusqu’à ce qu’il a été inscrit aux Gazelles… La crainte de lui parler augmente. A l’école, nous sommes comme deux parfaits inconnus, mais ailleurs, comme des frères. Il a toujours cherché à savoir pourquoi. Et ma réponse a toujours été : « Je ne sais pas ». Nous nous rencontrons souvent au culte. C’est le lieu où il me pose toutes sortes de questions. Par exemple : Pourquoi tu m’ignores à l’école ? C’est parce que t’as peur de moi ? C’est inutile de vous rappeler quelle est la réponse à toutes ces questions. Cependant un jour, alors que nous sommes en pleine réunion, mes yeux ont croisé les siens et c’est là que j’ai su ce que signifie l’expression « waouh ! » …

Savez-vous que la plupart des garçons qui ressemblent à leur mère, sœur ou tante sont beaux ? C’est le cas d’Al. Il a hérité de toute la beauté de sa mère. Sans vouloir le vanter, son regard, en tout cas pour moi, a toujours été ma-gni-fi-que. Je dirais même magnifiquement magnifique. Le sourire de Lindy vous emmène au septième ciel, et le regard de Al résout tous vos problèmes en un clin d’œil. Et je ne vous parle pas de ses fossettes. Ils se font voir même quand il parle. Alors, vous imaginez son sourire, il est splendide, quasiment waouh ! Je l’adore. Je ne dis pas ça parce que je le trouve mignon, mais qu’il possède des qualités que j’aime bien imiter.

Etant donné que je suis benjamine, j’aime bien agacer les gens. Mais pas n’importe qui, les plus proches. La seule chose qui irrite un emmerdeur, c’est voir que la personne qu’il emmerde reste indifférente. Mon pote, il est comme ça. Que tu l’insultes, te moques de lui, le provoques, il reste le même. C’est testé et approuvé, je vous assure. Mais ce n’est qu’une parenthèse que l’on ferme.

S’il vous faut citer toutes ses qualités, je pense que je vais aller jusqu’à en faire un roman. Parmi elles, j’en trouve quelques-unes que j’apprécie plus que toutes. Entre autres, sa compréhension, sa sincérité, sa gentillesse et sa clémence. Des personnes gentilles, sincères, bavardes… j’en connaîtrai plein, mais un ami comme Al, il n’y en a pas deux. Même si ces jours-ci il ne me cause plus comme avant, il reste un adorable grand-frère pour moi. Je le porterai toujours dans mon cœur.

Ah les Gazelles ! Les Gazelles, mon école. L’école où je suis née, l’école où j’ai grandi. Que dire encore de toi ? Toi qui es devenu ma famille ? Tu m’as donné des frères qui me font chaque fois sourire. Que pourrais-je t’offrir si ce n’est ce MERCI ? Oh Gazelles ! Ecole pour la vie, par la vie.

J’apprécie bien mon école. Il me suffit juste de rester seule pour que je compose un poème. Gazelles m’a tout appris. Si aujourd’hui je m’exprime bien en français, c’est grâce à mon école. Si aujourd’hui je sais bien lire, bien écrire, bien calculer, c’est grâce à mon école. Mais elle possède aussi quelques inconvénients, et surtout des avantages.

A l’époque, les élèves pouvaient mettre toutes sortes de vêtements, et aujourd’hui c’est tout le monde qui met des uniformes. A mon avis, le système d’uniforme est le meilleur. Pourquoi ? Parce que si tout le monde devait s’habiller n’importe comment, l’école allait ressembler à du n’importe quoi. Parfois, on reconnaît une école à partir de ses élèves. Imaginez ! Que direz-vous si vous voyez des élèves avec des jupettes ? Moi ça m’agace. En plus, l’uniforme a maintenant plusieurs couleurs. Tout ça prouve à suffisance qu’il ne faut pas reprendre les vieilles habitudes.

Comme je l’ai mentionné plus haut, parfois, on reconnaît une école à partir de ses élèves. Mais pas seulement eux, même les professeurs et les autorités en font partie. J’ai une cousine qui a quitté l’école à cause d’un de ses professeurs. Elle dit que ce professeur aimait trop dire du mal à son propos. Elle soumet le problème aux autorités de l’école mais aucun résultat. Finalement, elle a fini par craquer et a quitté cet établissement.

Mon école a commencé depuis les années soixante-seize, donc elle a formé et continue à former beaucoup de gens. Combien y a-t-il de banquiers Gazellois ? Gazelles est réputée pour son excellente formation. Mais savez-vous que tout cela peut disparaître ? Une allumette peut brûler une forêt et de la même façon un élève peut salir la réputation de toute une école. Chers professeurs, c’est vrai que parfois vous vous immiscez dans les conflits entre élèves, mais est-ce vraiment nécessaire. Dans la vie, au lieu de se déranger pour des choses qui ne valent rien, vaut mieux s’occuper des gens qui te veulent du bien.

Vaut mieux rester optimiste, voir le bon côté des choses et sourire. Et tout ira pour le mieux… Ces accusations m’ont tellement choquée, ce qui m’emmène à poser cette question : « Pourquoi une aussi bonne école qui a une très bonne réputation, peut avoir de mauvaises personnes qui ne savent que blesser les pauvres et innocents élèves ? » Ah ! Qu’ai-je fait pour mériter tout ceci ? Ah ! Si seulement tu savais à quel point tu me mets en colère, toi ? Ou devrais-je dire « vous » !

On a assez bavardé comme ça. Voilà ce qu’a été mon parcours aux Gazelles. Oh mais j’ai omis de vous parler de mes professeurs-titulaires. En première, on avait deux titulaires, l’un était mon professeur de français en première secondaire et l’autre est mon actuel professeur de français. Mon actuel titulaire se nomme NKOSEKELA. Il m’a toujours donné la technologie, sauf qu’en deuxième c’est avec le calcul numérique et non la géométrie.

Même ceux qui n’ont jamais étudié aux Gazelles savent que c’est une école qui aime les fêtes. Par ans, nous organisons au minimum trois fêtes : d’abord celle de noël, ensuite, celle de Pâques et enfin, celle de la fin d’année. J’aime bien ces fêtes. Je n’en rate pas. Surtout celle de fin d’année. D’ailleurs, je regrette parce que c’est ma dernière année. Mais bon, je ferai de mon mieux pour continuer à assister activement à ces fêtes.

Il y a une autre chose. J’ignore depuis quand cela a commencé mais en tout cas, ça date de longtemps : l’exposé des élèves de la deuxième année secondaire. Cette année, c’est notre promotion qui va exposer. Nous parlerons des femmes qui ont marqué l’Afrique. J’incarnerai la reine Anne ZINGHA. Rien qu’à en parler j’ai peur, alors j’imagine déjà ce jour…

Voilà en bref les dix années que j’ai passées aux Gazelles. Un jour, un camarade a demandé à un professeur pourquoi l’école ne récompense pas les élèves qui ont fait longtemps. Ce sera une bonne idée, mais qui pensera à ça ? Sinon, même les anciens élèves viendront réclamer leur part. alors je disais, avant que j’ailles à l’école, j’étais jalouse de mes frères. Et aujourd’hui, je me rends compte que c’était un mauvais choix. Mon école m’a ouvert de grandes portes, j’ai participé à de nombreux concours. J’ai découvert un nouveau monde. Les années passent vite. Et dire qu’en deux mille quatorze, j’étais encore en sixième année primaire.

Ah Les primaires ! Parfois j’aimerais y retourner mais je ne peux pas. Comme on dit chez nous : « Le temps passé ne revient plus ».

C’est au secondaire que j’ai appris à connaître mon école, surtout ses enseignants. N’oublions jamais : un arbre peut produire beaucoup d’allumettes et une allumette peut détruire toute une forêt. S’immiscer dans les affaires des autres n’est pas toujours la bonne chose à faire. De nos jours, les élèves deviennent de plus en plus incompréhensibles et colériques. Aujourd’hui la cause du renvoi d’un élève est l’impolitesse. Mais parfois, ce sont les professeurs. Combien de fois ai-je entendu un professeur dire : « Tu quitteras l’école à cause de mo ? ». Mille et une fois. Notre époque n’est pas comparable à celle de Lumumba. Dans les années quatre-vingt, les enfants étaient polis à l’égard de leurs parents et professeurs. Mais ce n’est plus le cas. Maintenant, les enfants prennent la place des parents. Les élèves se rebellent et font ce qui leur chante. Qui condamner ? Les parents ? Les enseignants ? Condamnez la technologie. Aujourd’hui, à partir de la cinquième primaire, au moins huit élèves sur dix possèdent un portable. Pas n’importe lequel, des smartphones. Il faut à tout prix avoir Whatsapp, Facebook, Viber, bref tous les réseaux sociaux dans son téléphone ; il paraît que ça détend. En tout cas, notre époque…

Aux Gazelles, j’ai vécu toutes sortes d’émotions. J’ai moi-même été jalouse, en colère, contente, surprise et même jusqu’à aller en tomber amoureuse. Ma famille, Les Gazelles. Vraiment « Les Gazelles », c’est l’école par la vie, mais surtout pour la vie.

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